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djromixunited01

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  1. je vais faire un ajout pour la redirection de port chez FREE mais peut être chez d'autres fournisseur (je n'ai pas pu essayer). lorsque vous voulez rediriger un port chez free sachez que vous ne pourrez probablement pas, sur un bon nombre de clients ils ont limité les ports que vous pouvez rediriger. ce n'est pas un bridage les opérateurs sont obligés de répondre à certaines contraintes depuis quelques années. dans le cas présent l'explication est simple: les adresses IPv4 sont constituées de quatre numéros allant de 0 à 255 ce qui limite le nombre de connexion à internet possible simultanément dans le monde, entre tous les serveurs (quelque soit leur nature DNS, site web, appareils de liaison,...), les clients entreprises et particuliers (modem) et même les smartphones. pour palier à ce problème free donne la même adresse IP à plusieurs de ses clients, ça ne change rien à l'utilisation courante de votre connexion internet mais si vous devez avoir des connexions depuis l'extérieur la distinction se fait par la plage de ports dont vous disposez. heureusement vous pouvez demander une adresse IP unique pour votre connexion à internet avec toute sa plage de port disponible. pour ça rendez vous sur le site de free puis depuis votre compte allez dans la rubrique "ma freebox" où vous pouvez obtenir une "adresse IPv4 full-stack", un nom bien compliqué pour dire que vous serez le seul à avoir cette adresse IP comme c'était le cas il y a encore quelques mois.
  2. laisse tout en auto dans ton BIOS/UEFI dans un premier temps et utilise ton pc normalement, il y a des raison multiples à tes BSOD. pour charger la ram j'ai vu que memtest rate parfois certaines choses, je préfère faire tourner sous OCCT avec différents paramètres de data set pour voir ce que ça donne et voir aussi les températures que tes composants arrivent à atteindre, si il y a une erreur de calcul en chemin il le signale aussi. en général 1h en data set moyen permet de voir si l'ensemble carte mère processeur et ram est stable. regarde si il n'y a pas un bios plus récent sur le site de asus, qu'est ce que tu utilises comme alimentation aussi? est ce que c'est une alimentation que tu as gardé de ton ancienne configuration et qui a des heures au compteur ?
  3. Je vous présente mon dernier tutoriel, un concentré de quelques connaissances pour vous pondre quelque chose d'abouti au mieux tout en restant abordable pour chaque utilisateurs. Faire son petit serveur/NAS personnel sous Windows 10 pro avec du matériel de récupération Sommaire : 0/ pré requis 1/ matériel 2/ réglages dans le BIOS/UEFI 3/ installer Windows 4/a/ réglages 4/b/ optimisation 4/c/ réseau 5/ création pool miroir (raid logiciel) 6/ logiciels de surveillance et alerte par mail 7/ partage de dossier et lecteur réseau 8/ filezilla server 9/ redirection de ports 10/ DNS dynamique 11/ application android 0/ pré requis Avant de commencer les opérations il est nécessaire de télécharger quelques logiciels que vous garderez sur une clé USB, il n’y a pas besoin d’une grosse clé USB l’ensemble ne pèse que quelques megaoctets. Dans un premier temps vous allez télécharger « WindowsUpdateBlocker » que nous utiliserons pour maitriser les mises à jour et empêcher les redémarrages indésirables. Lien de téléchargement : - https://www.sordum.org/files/downloads.php?st-windows-update-blocker Vous pouvez décompresser le fichier pour ne garder que les trois fichiers qu’il contient sous la forme d’un dossier classique, si vous avez besoin d’aide pour décompresser le fichier google sera votre ami et ce forum vous proposera aussi de l’aide. Nous utiliserons deux logiciels de surveillance pour votre serveur/NAS qui sont « crystaldiskinfo » ainsi que « speedfan ». Liens de téléchargement : - https://crystalmark.info/redirect.php?product=CrystalDiskInfoInstaller - https://www.clubic.com/telecharger-fiche11074-speedfan.html#modalbox Plus tard nous utiliserons aussi le logiciel filezilla server qui nous permettra d’exploiter les fonctions d’un serveur FTP ce qui est pratique lorsque vous vous trouvez en dehors de chez vous et que vous voulez récupérer ou déposer des données à distance. Lien de téléchargement : - https://dl3.cdn.filezilla-project.org/server/FileZilla_Server-0_9_60_2.exe?h=YRkiOGVvgQpA8xFo4VQrmw&x=1590930723 Vous pouvez copier toutes ces installations sur une clé USB que vous réserverez pour plus tard. 1/ matériel Rien de bien compliqué pour celui qui bricole un peu l’informatique, à chaque fois que nous rajeunissons notre configuration nous nous retrouvons avec quelques composants en rabe et à force on ne sait jamais quoi en faire voir même on se résigne à les mettre à la déchetterie alors voici un moyen de les recycler. Dans un vieux boitier que j’ai trouvé en déchetterie (oui oui !) j’ai installé une vielle carte mère récupérée dans ce qui était l’ordinateur de mes parents avec son processeur et sa ram. Ici on parle d’une carte mère ASUS M4N68T-M LE V2, une dénomination à rallonge pour dire une carte mère à base de chipset Nvidia (qui a abandonné la fabrication de chipset depuis bien longtemps). Celle ci possède tout de même des condensateurs et mofset renforcés ce qui n’est pas négligeable pour la durée de vie. Le processeur est un Athlon 64 X4 640, pas un foudre de guerre mais bien suffisant pour l’usage qu’on va en avoir, tellement suffisant qu’on le bridera pour limiter sa consommation. La ram il y a deux 2X2Go de G.skill DDR3, je n’ai pas la référence mais c’est du premier prix, pas besoin de plus, juste de quoi faire tourner Windows 10 pro en 64 bits. Si vous avez moins de ram l’opération est tout aussi possible sur une version 32 bits de Windows 10 pro qui ne nécessite que 1Go de ram même si descendre en dessous de 2Go n’est pas recommandé. J’ai rajouté une carte réseau 1Gb/s tout simplement parce que celle intégrée sur la carte mère est HS mais c’est aussi recommandé si votre carte mère dispose d’un port éthernet n’allant pas au-delà de 100Mb/s. L’alimentation est une Hiper type M 670Watts plutôt bruyante et surdimensionnée que j’ai utilisé plus de 100000 heures (12 ans non stop !), l’idéal serait de la remplacer par une alimentation certifiée 80+ gold pour optimiser la consommation mais je n’avais que celle là sous la main pour ce tutoriel. Je n’ai pas de petit SSD en rabe pour mettre l’OS (ou système d’exploitation c'est-à-dire Windows 10 pro 64 bits) je me contenterai d’un disque dur Western Digital blue 1To 7200tr/min même si 120 gigaoctets et peut être même 64 gigaoctets devraient largement subvenir à nos besoins en terme d’espace pour être fonctionnel. Il y a un ventilateur de 120mm silencieux positionné devant les disques durs pour les refroidir même si pour le moment il n’y en a qu’un (on branchera les autres beaucoup plus tard). 2/ réglages dans le BIOS/UEFI L’opération peut s’avérer complètement différente d’une carte mère à une autre et je ne pourrai pas toutes vous les détailler mais les paramètres portes des noms assez similaires. Je vais vous présenter ces paramètres pour la carte mère que j’ai utilisée mais il faudra vous reporter au manuel de la carte mère que vous utilisez, en cas de besoin là aussi de l’aide pourra vous être apporté au travers de ce forum. En appuyant sur la touche « Suppr » au démarrage de la machine me voici dans le BIOS, deux paramètres sont très importants : - Le premier est l’action après coupure de courant électrique. Personne ne l’utilise mais dans notre usage il devient indispensable. On le règle sur « last state » qui veut dire « dernier état » ce qui veut dire qu’il se remettra allumé ou éteint en fonction de comment il se trouvait au moment de la perte de courant. Si votre serveur/NAS était en fonctionnement il redémarrera donc automatiquement, si vous l’avez éteint (pour partir en vacances plusieurs jours par exemple) après une coupure de courant il restera éteint. - Deuxième paramètre important c’est la suppression du message d’erreur qui s’affiche en cas de problème au démarrage. En effet notre serveur/NAS fonctionnera à terme sans clavier ni écran ni souris et laissera un message très connu du type « keybord not found press F1 to coutinue » mais ne paniquez pas en vous empressant de retirer ces éléments, pour le moment vous en avez besoin. On peut négliger d’autres réglages mais je préconise de supprimer des éléments qui ne seront pas du tout nécessaires comme les ports séries et parallèle, la carte son ou encore baisser la taille mémoire allouée au chipset graphique intégré au minimum, désactiver ses composants permet de d’économiser encore un tout petit peu d’énergie. 3/ installer Windows Pour commencer surtout ne branchez pas votre câble éthernet à votre serveur/NAS, nous utiliserons une session locale administrateur pour faire fonctionner Windows et sur la dernière version à la date d’aujourd’hui de Windows 10 (version 1909) il est impossible d’utiliser une session locale si l’ordinateur est relié à un modem routeur via le câble éthernet. Vous ne brancherez le câble que lorsqu’il le sera indiqué dans ce tutoriel. Lancez l’installation de Windows tout à fait normalement. Une fois arrivé au premier démarrage il va falloir rentrer plusieurs informations : Disposition du clavier et langue, rien de compliqué il suffit de valider les deux première fois et ignorer l’ajout d’un autre dispositif de clavier. Il vous est ensuite proposé de vous raccorder à internet mais vous n’en ferez rien et vous cliquerez sur « je n’ai pas internet ». Puis cliquez sur « continuer avec l’installation limitée ». Rentrez ensuite un nom de session, pour simplifier l’usage j’ai choisi « serveur ». Choisissez votre mot de passe (obligatoire pour la suite). Il vous reste encore à répondre aux trois questions de sécurité (trop de sécurité tue la sécurité !). Pour tous les services qui s’en suivent qui vous sont proposés je recommande de tout refouler au maximum, non pas que se soit bien grave mais des services désactivés c’est un peu de moins de ressources consommées de plus qu’aucun d’entre eux ne vous sera utile. 4/a/ réglages Ici je vais juste vous proposer de travailler avec le même environnement que moi ce qui vous sera utile pour suivre dans de bonnes conditions la suite de ce tutoriel. Pour commencer je personnalise un peu la barre des tâches en supprimant les deux derniers icônes qui y sont attachés pour qu’il n’y reste que l’explorateur de fichiers et edge. Rien de plus simple on effectue un clique droit sur chacun des icônes puis on clique sur « détaché de la barre des tâches ». On continue en supprimant le bouton Cortana et en réduisant la barre de recherche à une icône, un simple clic droit sur une partie vide de la barre des tâches puis décochez « afficher le bouton Cortana » puis dans le menu « recherche » cochez « afficher l’icône de recherche ». On va ensuite personnaliser les icônes du bureau pour avoir tout ce qui nous sera nécessaire sous la main. Effectuez un clique droit sur une partie vide de votre bureau puis dans le menu déroulant cliquez sur « personnaliser ». Dans la fenêtre qui s’ouvre dans la colonne de gauche cliquez sur « thème » puis dans la partie de droite descendez jusqu’à trouver « paramètres des icônes du bureau » et cliquez dessus. Dans la fenêtre qui s’ouvre effectuez les réglages comme indiqué dans l’image ci-dessous puis validez en cliquant sur le bouton « OK ». Nous allons rajouter quelques icônes qui seront nécessaires et pratiques à l’usage. Pour commencer ouvrez le « panneau de configuration » en double cliquant sur l’icône fraîchement rapatriée sur le bureau. Dans la fenêtre qui s’ouvre cliquez sur « affichage par » et sélectionnez « grandes icones ». Trouver l’icône « espace de stockage » et faîtes le glisser sur votre bureau en restant enfoncé sur le clique droit, au moment de relâcher le clique droit un menu apparait et vous cliquerez sur « créer les raccourcis ici ». Vous pouvez fermer la fenêtre du panneau de configuration puis vous effectuerez un nouveau clique droit sur une partie vide du bureau puis dans le menu déroulant sélectionnez « nouveau » puis « raccourci ». Dans la nouvelle fenêtre qui s’ouvre vous renseignerez le chemin en tapant « diskmgmt.msc » puis cliquez sur le bouton « suivant ». Vous appellerez l’icône « gestionnaire de disque » puis validez en cliquant sur le bouton « terminer ». C’est presque fini, vous allez renouveler l’opération en créant un autre icône, cette fois ci vous renseignerez son chemin par « shutdown /s /t 0 » et vous l’appellerez « arrêt du serveur ». L’icône qui sera créé ne vous sera pas beaucoup utile par la suite mais vous permettra en double cliquant dessus de lancer l’arrêt rapide de votre serveur/NAS. Enfin nous allons voir un dernier réglage pour y voir plus clair. Vous allez double cliquer sur l’icône « Ce PC » pour ouvrir l’explorateur de fichiers. Une fois ouvert cliquez sur le menu « affichage » puis sur le bouton « option » avec la petite flèche vers le bas qui se trouve tout à droite et enfin sur « modifier les options des dossiers et de recherche ». Dans la fenêtre qui s’ouvre cliquez sur l’onglet « affichage » puis décochez les deux options « masquer les conflits de fusion de dossiers » et « masquer les extensions des fichiers dont le type est connu » avant de valider par le bouton « OK ». Pour vous éviter de devoir retaper votre mot de passe à chaque redémarrage de votre serveur/NAS et aussi pour qu’il soit complètement fonctionnel de façon autonome plus tard nous allons effectuer une modification de la base de registre pour que la session s’ouvre automatiquement. Pour ça vous allez cliquer sur le bouton de recherche en forme de petite loupe sur la barre des tâches et tapez « regedit », une fois effectué vous cliquez sur « éditeur du registre ». Une fois la fenêtre d’éditeur du registre ouverte vous allez parcourir la colonne de gauche pour vous rendre au chemin « Ordinateur\HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Microsoft\Windows NT\CurrentVersion\Winlogon ». Dans la colonne de droite tout un tas d’informations vont s’afficher mais il n’y en a que trois nécessaires que je vais vous lister. « AutoAdminLogon » (cette option autorise à ouvrir une session automatiquement au démarrage) il faut double cliquer dessus et changer sa valeur de « 0 » à « 1 » (1 étant la valeur qui donne l’autorisation). « DefaultUserName » (le nom de session à utiliser, normalement il sera déjà renseigné). « DefaultPassword » (le mot de passe à utiliser et comme vous pouvez le voir le mot de passe que j’ai choisi c’est « marron38 », inutile d’essayer de me pirater c’est un mot de passe créé pour l’occasion que je n’utilise nulle part). « DefautPassword » n’existe pas la donc première chose à faire étant de le créer en faisant un clique droit dans une partie vide puis dans « nouveau » choisissez « valeur chaîne » et donnez lui son nom « DefaultPassword » en respectant les majuscules, une fois créé vous double cliquez dessus pour y rentrer votre mot de passe de session que vous avez utilisé lors de l’installation de Windows et qui sera donc différent du miens. Une fois ces trois valeurs réglées comme indiqué vous pouvez fermez l’éditeur de registre, il n’y a aucune validation à faire les modifications sont prises immédiatement en compte. Pour en vérifier le bon fonctionnement vous pouvez redémarrer votre serveur et vous devriez arriver directement sur votre bureau sans passer par l’ouverture de session avec votre mot de passe à rentrer, si ce n’est pas le cas vous avez fait une erreur quelque part, si vous n’arrivez pas à résoudre ce problème le forum vous sera d’une aide précieuse. 4/b/ optimisation Dans cette rubrique on va faire quelques petites améliorations sur Windows pour limiter l’usage du CPU (ou processeur pour les intimes), il n’y a pas énormément de choses à gagner si on veut garder un système d’exploitation comme Windows relativement fonctionnel, pour ça je vous ai fait une liste restreinte à l’essentiel et ensuite supprimer quelques éléments de veille pour garder de la réactivité. On va commencer par une chose toute simple qui va consister à diminuer les options graphiques, en usage courant ça n’aura aucun effet mais si vous devez vous connecter à votre serveur pour travailler dessus cela vous fera toujours économiser quelques ressources. Faîtes un clique droit sur l’icône « Ce PC » puis cliquez sur « propriétés ». Dans la fenêtre qui s’ouvre cliquez sur « paramètres système avancé ». Une nouvelle fenêtre s’ouvre, vérifiez que vous êtes bien dans l’onglet « paramètres système avancés » puis vous devez cliquer sur le bouton « paramètres » dans l’encadré « performances ». Dans la nouvelle fenêtre choisissez l’option « ajuster afin d’obtenir les meilleurs performances ». Validez en cliquant sur le bouton « OK » puis fermez les fenêtres jusqu’à revenir sur votre bureau. Nous allons aussi virer l’image de fond de votre bureau, toujours dans l’esprit de gagner quelques ressources même petites c’est toujours ça de pris. Effectuez un clique droit sur une partie vide de votre bureau puis cliquez sur « personnaliser ». Dans la fenêtre qui s’ouvre dans la partie de gauche vous devriez vous trouver sur « arrière plan » puis dans la partie de droite cliquer sur la liste déroulante « arrière plan » pour choisir « couleur unie ». Vous pouvez fermer la fenêtre. Nous allons maintenant supprimer quelques options de veille pour optimiser la réactivité, en effet il serait dommage que votre serveur se mette en veille et de devoir intervenir dessus puis attendre sa mise en route pour l’utiliser. Effectuez un clique droit sur une partie vide de votre bureau puis cliquez sur « paramètres d’affichage ». Dans la fenêtre qui s’ouvre dans la partie de gauche cliquez sur « alimentation et mise en veille » puis dans la partie de droite cliquez sur « paramètres d’alimentation supplémentaires ». Dans la nouvelle fenêtre qui s’ouvre laissez « utilisation normale (recommandé) » et cliquez sur « modifier les paramètres du mode ». Une nouvelle fenêtre s’ouvre encore où il faudra cliquer sur « modifier les paramètres d’alimentation avancés ». Enfin la dernière fenêtre s’ouvre où il n’y aura que peu de paramètres à changer. Déployez le chemin « disque dur » et « arrêter le disque dur après » mettez la valeur à zéro ce qui aura pour effet d’indiquer « jamais ». Je vois d’ici les spécialistes me dire « mon dieux la fiabilité » sachez que les démarrages et arrêts consécutifs d’un disque dur sont au moins tout aussi mauvais que de le laisser tourner constamment et peut être même pire. Après 12 disques durs entre chez moi, chez ma sœur, chez mes parents et d’autres encore qui fonctionnent de cette manière et qui pour la plupart ont passé les 50000heures de fonctionnement non stop je n’ai jamais eu de panne et pourtant je prends des disques dur premier prix. Le deuxième paramètre se trouve en déroulant le chemin « veille » puis « mettre en veille prolongée après » et là aussi mettez la valeur à zéro pour indiquer jamais. Le prochain réglage ne concerne que les personnes qui ont utilisé un processeur avec beaucoup de cœurs qu’ils soient logiques ou physiques peu importe. Si vous possédez un processeur avec un total de 3 cœurs logiques ou plus vous pouvez gagner de l’énergie en désactivant un ou plusieurs d’entre eux. Un serveur/NAS à usage personnel n’a pas besoin de beaucoup de puissance de calcul, vous n’arriverez pas à lui mettre deux cœurs à 100% de leurs capacités. Cliquez sur le bouton de recherche en forme de loupe dans la barre des tâches et tapez « msconfig » puis cliquez sur « system configuration ». Dans la fenêtre qui s’ouvre cliquez sur l’onglet « démarrage » puis sur le bouton « option avancées… » Une nouvelle fenêtre va s’ouvrir, il faut cocher la case « nombre de processeurs » puis dans la liste déroulante choisissez le nombre de cœurs logiques à garder activés, je recommande deux dans notre usage, voir un seul si vous utilisez un processeur performant du type Intel Core i ou AMD Ryzen. Validez en cliquant sur le bouton « OK » dans les fenêtres consécutives pour revenir à votre bureau, il sera demandé de redémarrer pour que les modifications soient prises en compte ce que vous pouvez faire immédiatement. Une fois redémarré et revenu sur votre bureau il faut maintenant créer un dossier de travail. Vous allez double cliquer sur l’icône « Ce PC » pour ouvrir l’explorateur de fichier. Dans la colonne de gauche vous allez vous rendre dans le chemin « Ce PC » puis « disque local (C:) ». Dans la partie de droite il faut faire un clique droit sur une partie vide puis dans le menu déroulant allez dans « nouveau » puis cliquez sur « dossier ». Vous nommerez ce nouveau dossier « serveur » puis validez en pressant la touche entrée de votre clavier. Dans ce dossier créé vous y mettrez le contenu des pré requis que vous avez mis de côté sur votre clé USB. Vous pouvez maintenant retirer votre clé USB et la ranger il n’y en aura plus besoin. Vous avez maintenant tous les logiciels dont nous nous occuperons plus tard mais avant d’en faire quoi que se soit nous devons terminer les optimisations à réaliser. Nous allons dans un premier temps désactiver quelques services de Windows qui ne sont pas nécessaires. J’ai établi ma propre liste qui pourrait être plus large mais contrairement à plusieurs idioties que l’on peut trouver un peu partout sur internet j’ai voulu garder un maximum de fonctionnalités qui pourraient être utile à chacun et conserver un système stable. Pour cette opération nous allons d’abord créer un fichier texte, pour se faire dans le dossier serveur vous allez effectuez un clique droit dans une partie vide puis dans le menu déroulant allez dans « nouveau » puis cliquez sur « document texte ». Appelez ce nouveau fichier « services et instructions.txt » et validez en pressant sur la touche entrée de votre clavier. Ouvrez ce fichier en double cliquant dessus, le bloc-notes va s’ouvrir vous affichant votre fichier vide. Ici il y a toute une liste à rentrer mais pour vous épargner une longue écriture jusqu’à l’usure de vos touches de clavier, je vous laisse ici son contenu, vous n’aurez plus qu’à faire un copier coller. sc config "stisvc" start= disabled sc config "SCardSvr" start= disabled sc config "WpcMonSvc" start= disabled sc config "DiagTrack" start= disabled sc config "MapsBroker" start= disabled sc config "XblAuthManager" start= disabled sc config "XblGameSave" start= disabled sc config "BthAvctpSvc" start= disabled sc config "diagnosticshub.standardcollector.service" start= disabled sc config "WbioSrvc" start= disabled sc config "BDESVC" start= disabled sc config "RetailDemo" start= disabled sc config "lfsvc" start= disabled sc config "XboxNetApiSvc" start= disabled sc config "CDPSvc" start= disabled sc config "bthserv" start= disabled sc config "WerSvc" start= disabled sc config "DPS" start= disabled sc config "TabletInputService" start= disabled sc config "ScDeviceEnum" start= disabled sc config "icssvc" start= disabled sc config "SmsRouter" start= disabled sc config "PhoneSvc" start= disabled sc config "wisvc" start= disabled sc config "SCPolicySvc" start= disabled sc config "Fax" start= disabled sc config "TapiSrv" start= disabled Enregistrez en cliquant sur le menu « fichier » puis « enregistrer » en haut à gauche de la fenêtre du bloc-notes. Vous pouvez maintenant fermer votre bloc-notes pour revenir à l’explorateur de fichier. Maintenant il faut renommer l’extension de ce fichier, faites un clique droit sur votre fichier puis cliquez sur « renommer » et changer les trois dernières lettres « txt » par « bat » et validez en pressant la touche entrée de votre clavier, une fenêtre vous demandera de confirmer l’opération cliquez sur le bouton « oui ». Les services de Windows 10 peuvent être vicieux et se réactiver en douce particulièrement après un redémarrage, pour éviter ce problème nous allons faire en sorte que se fichier soit exécuté à chaque démarrage de votre serveur/NAS. Une fois que vous avez fermé l’explorateur de ficher vous allez retourner dans l’éditeur du registre, cliquez sur le bouton de recherche en forme de loupe dans la barre des tâches et tapez « regedit » avant de cliquer sur « éditeur du registre ». Dans la colonne de gauche vous retrouverez le dernier chemin que vous aviez ouvert tout à l’heure, il va falloir en changer et se rendre dans le chemin : « Ordinateur\HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Run » Attention dans le chemin nous passons du dossier « Windows NT » au dossier « Windows », se ne sont pas les mêmes ! Dans la partie de droite effectuez un clique droit dans une partie vide et dans « nouveau » choisissez « valeur chaîne ». Nommez cette nouvelle ligne « services et instructions » puis validez en pressant la touche entrée. Double cliquez sur cette nouvelle ligne puis renseignez la valeur en indiquant le chemin et le nom de fichier précédemment créé ce qui devrait être «C:\serveur\services et instructions.bat». N’oubliez pas de mettre cette valeur entre guillemets, ce n’est pas nécessaire pour Windows 10 mais dans certains cas ça peut le devenir alors autant prévenir puis validez en cliquant sur le bouton « OK ». Vous pouvez fermer votre éditeur du registre et redémarrer votre serveur/NAS. Ce dernier lancera automatiquement l’arrêt des services qui sont inutiles à chaque démarrage. 4/c/ réseau On va attaquer une partie un peu longue, complexe et surtout que je ne pourrai pas vous détailler comme je le souhaiterais parce que ça se présentera peut être un peu différemment chez chacun d’entre vous. Chaque configuration réseau dépend du modem routeur que vous utilisez mais google vous aidera probablement à peaufiner tout ça sinon le forum est ouvert à toute l’aide dont vous pouvez avoir besoin. Avant tout chose nous allons bloquer les mises à jour de Windows pour que celle-ci ne fassent pas obstacle à la progression tant en terme de ressources consommées que de redémarrages intempestifs. Double cliquez sur l’icône « Ce PC » et rendez vous dans le « disque locale (C:) » puis dans le dossier « serveur » que vous avez créé. Si vous avez dans les pré requis belle et bien décompressé Windows update bloquer comme recommandé vous devriez disposer d’un dossier dont le nom commence par « WUB », entrez dans ce dossier et lancer le fichier « Wub.exe » en double cliquant dessus. Lorsque le programme est ouvert cliquez sur « désactiver service » puis « appliquer maintenant ». Si vous vous demandez pourquoi il faut utiliser ce programme pour désactiver les mises à jour c’est tout simplement parce que si on les désactive manuellement elles finissent par revenir, le service de mise à jour de Windows est protégé pour ne pas rester désactivé longtemps. Avec ce petit programme se sera définitif. Si de temps à autre vous souhaitez effectuer les mises à jour de votre serveur/NAS il vous faudra réutiliser ce programme pour les réactiver temporairement ce que je vous conseille de faire pour pouvoir bénéficier des dernières améliorations de sécurité. Vous pouvez maintenant fermer Windows update blocker. Vous pouvez enfin brancher votre câble éthernet relié à votre modem routeur ou switch réseau. Immédiatement ou presque un encadré va s’ouvrir ainsi qu’un bandeau à droite. Le bandeau vous demande si vous autorisez votre serveur/NAS à être visible sur votre réseau, répondez « oui », il reste l’encadré qui vous demande de terminer la configuration il faudra appuyer sur le bouton « OK » (sur l’image il est caché par le bandeau de droite). Vous allez vous retrouver hors du bureau et il vous sera proposé de basculer votre session sur un compte Microsoft en ligne mais nous allons garder la session locale en cliquant sur « ignorer pour le moment ». Vous êtes de retour sur le bureau, on va maintenant donner un nom à votre serveur/NAS sur votre réseau pour qu’il soit facilement identifiable. Effectuez un clique droit sur l’icône « Ce PC » et dans le menu déroulant cliquez sur « propriétés ». Pour ceux qui auront remarqué mon image le fond du bureau n’est pas noir, on retrouve l’image de fond d’origine mais j’ai fait quelques images depuis autre ordinateur, n’en tenez pas compte, sachez juste que si vous l’avez remarqué vous êtes soit trop peu concentré soit quelqu’un d’exceptionnel en terme de capture d’information visuelles, à vous de choisir ! Dans la fenêtre qui s’ouvre cliquez sur « modifier les paramètres ». Une nouvelle fenêtre s’ouvre, cliquez sur le bouton « modifier ». Une dernière fenêtre s’ouvre où vous pouvez renseigner le nom de votre serveur/NAS, j’ai choisi pour ne pas avoir énormément de différents paramètres de mettre les mêmes login, mot de passe et divers noms de partout, j’ai donc là aussi choisis de l’appeler « serveur » puis validez en cliquant sur le bouton « OK ». Il vous est indiqué que les modifications seront effectives après redémarrage ce que vous pouvez faire tout de suite. Une fois redémarré vous allez devoir faire un clique droit sur l’icône « réseau » puis cliquer sur « propriétés ». La fenêtre du centre de réseau et partage va s’ouvrir il faudra cliquer sur « ethernet » à droite pour afficher l’état de votre connexion à votre réseau. Il se peut que cette connexion s’appelle ethernet 1 ou 2 ou tout autre numéro qui l’accompagne, ça n’a pas d’importance. Dans la petite fenêtre qui s’ouvre cliquez sur le bouton « détails », et à partir de là il va falloir prendre des notes ! Dans la dernière fenêtre qui s’ouvre tout un tas d’informations vont s’afficher. Il vous faudra noter la « passerelle » ou « serveur DHCP » normalement se sont les deux même puisque c’est le même appareil qui fait les deux à savoir votre modem routeur, ici on récupère simplement son adresse IP du côté de votre réseau (il possède aussi une autre IP côté internet mais pour nous ça n’a aucun intérêt pour le moment). Dans l’exemple de mon réseau son adresse IP est « 192.168.0.1 » Chez vous les deux premiers numéros seront normalement identiques ils sont normalisés, le troisième sera généralement « 0 » ou « 1 » (une spécialité chez orange pour ne pas faire comme les autres en mettant « 1 » au lieu de « 0 ») mais il est aussi possible d’avoir un autre numéro jusqu’à « 255 » (très très rare) et le dernier numéro sera « 1 » ou « 254 » (free est un spécialiste qui là aussi refuse souvent de mettre « 1 » et utilise « 254 ») mais aucun autre numéro n’est possible (se sont des normes vous ne pouvez pas avoir autre chose). On peut donc résumer 99,9% des cas avec les trois combinaisons suivantes : 192.168.0.1 192.168.1.1 192.168.0.254 Les cas vraiment très rares : 192.168.1.254 192.168.xxx.1 192.168.xxx.254 xxx étant un numéro au hasard entre « 2 » et « 255 » Pour résumer : - Toutes les adresses chez moi qui commenceront par « 192.168.0 » vous devrez mettre ce que vous avez chez vous. - A chaque fois qu’il faudra renseigner l’adresse IP de votre modem routeur chez moi l’adresse IP se termine par « 1 » mais si vous avez « 254 » alors il faudra mettre « 254 » à chaque fois. Si cette partie n’est pas claire vous pouvez vous tourner vers le forum. Il est aussi nécessaire de relever l’adresse IP des « serveurs DNS », chez moi j’en ai cinq mais je ne vais pas vous expliquer pourquoi ni à quoi ça sert ni comment ça marche mais sans ça votre connexion internet ne fonctionne pas, normalement vous en avez soit deux avec des numéros complètement au hasard soit un identique à l’adresse IP de votre modem routeur (auquel cas ce dernier se contente d’être un relais vers les serveurs DNS) dans tous les cas notez ce que vous avez puis fermez toutes les fenêtres. Ouvrez votre navigateur internet (jusque là si vous n’avez rien fait de plus que moi vous n’avez que edge de disponible). Dans la barre d’adresse reportez l’adresse IP de votre modem routeur (adresse IP de passerelle et du serveur DHCP) et à partir de là chaque modem de chaque fournisseur d’accès internet se présentera d’une façon différente avec un accès protégé par mot de passe. Quelques recherches sur internet vous permettront de trouver le mot de passe d’origine qui est associé à votre modem. Vous pouvez tout aussi bien vous tourner vers le forum pour obtenir de l’aide sur la configuration de votre modem routeur. Chez moi j’ai free, et tous leurs modems se présentent de la même façon. Une fois arrivé dessus il vous faudra trouver les paramètres DHCP chez free ça se passe en ouvrant les « paramètres de la freebox ». Ici vous trouverez plusieurs paramètres, ce qui va nous intéresser c’est de limiter la plage d’adresse IP que votre modem donneras aux différents appareils connectés chez vous que se soit en wifi ou en éthernet. J’ai choisi de commencer la plage d’adresse à 192.168.0.50 ce qui veux dire que les adresse de 192.168.0.2 jusqu’à 192.168.0.49 ne seront pas attribuées automatiquement par le modem routeur et utilisables manuellement ce qui représente 48 appareils. J’ai choisi de mettre la dernière adresse à 150 ce qui permet de branchez tout de même 101 appareils qui fonctionneront automatiquement mais c’est tout a fait arbitraire et libre à vous de choisir une plage d’adresse que vous souhaitez, vous pouvez mettre ce que vous voulez jusqu’à 253. Pourquoi cette façon de faire, tout simplement parce que votre serveur/NAS et votre ou vos ordinateurs qui sont raccordés en éthernet et même les caméras de surveillance IP si elles sont en éthernet je vous conseille de basculer leurs adresse IP en manuelle au lieu qu’elles soient attribuées automatiquement par votre modem routeur par l’une des adresses dans la plage qu’on vient de définir. Pourquoi ? Tout simplement parce que si vous êtes en panne de modem votre réseau continuera de fonctionner et vous garderez un accès à votre serveur/NAS, à vos caméra et tous les appareils connectés en éthernet pour pouvoir les utiliser tout a faire normalement sauf l’accès internet bien évidemment. Ici je détaillerai pour votre serveur/NAS et votre ordinateur seulement, libre à vous ensuite de choisir les appareils qui vous seront nécessaire de basculer en manuel ou pas. Pour les appareils en wifi c’est parfaitement inutile puisque si votre modem routeur est en panne ip manuelle ou pas vous n’aurez plus de connexion à votre réseau. OK, mettre une adresse IP manuellement c’est bien mais pourquoi réduire la plage d’adresse que le modem routeur peut distribuer ? en faite les appareils qui utilisent une adresse IP manuelle doit être une adresse en dehors de la plage utilisée par le modem, si vous mettez votre ordinateur, votre serveur/NAS ou tout autre appareil avec une adresse qui se termine par exemple par 23 dans le cas de notre configuration il est impossible que votre modem donne la même adresse à un autre appareil et créé un conflit, chaque appareil doit posséder sa propre adresse IP. Une fois votre modem routeur configuré, les paramètres validés (il est possible que votre modem exige de redémarrer) et que tout est en place vous pouvez fermer votre navigateur. Passons maintenant à l’adresse IP de votre serveur/NAS. Pour basculer en mode manuel vous allez effectuer un clique droit sur l’icône « réseau » puis cliquez sur « propriétés » pour accéder à nouveau au centre de réseau et partage. Dans la fenêtre du centre de réseau et partage vous allez cliquer sur « modifier les paramètres de la carte ». Une fenêtre va s’ouvrir affichant votre carte réseau, vous effectuez un clique droit dessus puis cliquez sur « propriétés ». Une nouvelle fenêtre s’ouvre avec une liste affichée dans un encadré, cliquez sur « protocole internet version 4 (TCP/IPv4) » puis cliquez sur le bouton « propriétés ». Une dernière fenêtre va s’ouvrir, il faut choisir le mode « utiliser l’adresse IP suivante : » Puis en dessous choisissez l’adresse IP que vous désirez assigner à votre serveur/NAS du moment qu’elle est en dehors de la plage d’adresse précédemment définie dans le modem routeur, celle-ci ne doit pas finir par « 1 » ou « 254 » non plus qui sont les adresses réservés aux passerelles. Dans mon exemple j’ai choisi de mettre « 2 ». Le masque réseau s’affiche automatiquement, si ce n’est pas le cas mettez 255.255.255.0 (je ne prendrai pas le temps de vous expliquer ce qu’est le masque réseau). Pour les « serveurs DNS » je vous invite à remettre ce que vous avez noté précédemment. Reportez aussi la « passerelle » qui correspond à l’adresse IP de votre modem routeur. Cochez la case « valider les paramètres en quittant » pour que les modifications soient effectives immédiatement puis cliquez sur le bouton « OK » avant de fermer toutes les autres fenêtres. Je vous conseille maintenant d’appliquer cette même méthode à tous vos ordinateurs connectés en éthernet et tous vos autres appareils connectés en éthernet aussi en prenant soin à chaque fois de changer le dernier numéro, toujours en dehors de la plage distribuée par votre modem routeur. Par exemple mon ordinateur de bureau j’ai mis 3, celui de ma femme 4, mes trois caméra IP en éthernet 5,6 et 7, mes deux raspberry 8 et 9 et ainsi de suite. Pour les appareils qui ne sont pas des ordinateurs il faut regarder le manuel qui est fourni avec sinon le forum sera un bon support d’aide. Pour un fonctionnement optimal il est recommandé de mettre un switch réseau entre votre modem routeur et tous vos appareils connectés en ethernet pour une raison simple, la freevox V6 (par exemple) les ports éthernet ne fonctionnent pas tant que la connexion internet n’est pas établie, en cas de problème sur votre ligne c’est plutôt contraignant puisque ça vous prive de votre connexion à votre réseau entre vos différents appareils. Le switch résoudra ce problème et ne coûte pas bien chère à l’achat (moins de 30€ un modèle à 5 ports gigabits, moins de 40€ le modèle 8 ports gigabits et même moins de 60€ pour un 16 ports gigabits). De retour sur votre bureau nous allons commencer à configurer véritablement votre serveur/NAS et pour commencer nous allons activer la prise en main à distance. Faites un clique droit sur l’icône « Ce PC » puis cliquer sur « propriétés ». Dans la fenêtre qui s’ouvre cliquez sur « paramètres d’utilisation à distance ». Une dernière fenêtre s’ouvre dans laquelle il faudra vérifier que la première case « autoriser les connexions à distance vers cet ordinateur » est bien cochée, puis plus bas choisissez l’option « autoriser les connexions à distance à cet ordinateur », laissez la case « n’autoriser que la connexion des ordinateurs exécutant le bureau à distance avec authentification NLA (recommandé) », même si vous ne courrez pas réellement de risque c’est préférable pour la sécurité. Terminez en cliquant sur le bouton « OK » et fermez toutes les fenêtres. Je vous invite maintenant à éteindre votre serveur/NAS. Vous pouvez utilise l’icône prévu à cet effet « arrêt du serveur ». Vous débranchez l’écran, le clavier et la souris pour ne laisser que le cordon d’alimentation et le câble ethernet. Oui j’ai toujours mon vieux boitier de la déchetterie, c’est moche mais ça fait l’affaire. Démarrez votre serveur/NAS et si vous avez bien effectué les manipulations dans le BIOS/UEFI au début du tutoriel il devrait démarrer de façon autonome. On se donne rendez vous sur votre ordinateur personnel pour la suite. Attendez quelques instants que votre serveur/NAS démarre. Depuis la case recherche de votre barre des tâches vous tapez « mstsc » puis vous cliquez sur « connexion bureau à distance ». Une fenêtre s’ouvre, vous y rentrez le nom de votre machine sur votre réseau qu’on a réglé tout à l’heure c'est-à-dire « serveur » puis vous cliquez sur le bouton « connexion ». Si toutes les étapes ont été suivies à la lettre il vous sera demandé de rentrer le login ainsi que le mot de passe de la session de votre serveur/NAS. Ça tombe bien pour faire simple on avait aussi appelé la session « serveur », le mot de passe que j’ai mis vous vous en rappelé c’était « marron38 », mettez donc celui que vous avez choisi puisque le mien ne devrait bien évidemment pas fonctionner chez vous. Validez en cliquant sur le bouton « OK ». Si vous n’avez pas assez attendu que votre serveur/NAS démarre ou si vous avez raté une étape un message d’erreur apparaitra. Une dernière fenêtre va s’afficher pour un problème de certificat mais comme vous n’utilisez pas un serveur/NAS destiné à être publié pour tout le monde sur internet on s’en fiche, cochez la case « ne pas me redemander pour les connexions à cet ordinateur » puis cliquez sur le bouton « oui ». Vous voilà connecté à votre serveur, son bureau s’affiche et vous pouvez l’utiliser et surtout terminer sa configuration depuis votre ordinateur. Vous remarquerez la petite barre bleue tout en haut qui vous permettra de quittez et revenir à votre ordinateur à tout moment en cliquant sur la petite croix. Revenons à la configuration. Pour continuer il faut que les partages que nous créerons plus tard soient visibles en toute circonstance sur votre réseau. Faites un clique droit sur l’icône « réseau » puis cliquez sur « propriétés ». Cliquez ensuite sur « modifier les paramètres de partage avancés ». Dans la fenêtre qui s’ouvre vous aurez une grande liste de paramètres qui seront classés en trois grands groupes « privé », « invité ou public » et pour finir « tous les réseaux ». Je ne vais pas vous écrire la longue liste de paramètres mais vous les mettre en trois images ci dessous, il vous suffira de reporter les mêmes réglages et à la fin cliquez sur le bouton « enregistrer les modifications ». Vous pouvez fermer les fenêtres ouvertes et revenir au bureau de votre serveur/NAS. Il nous sera utile pour la suite de palier à une nouveauté des dernières versions de Windows qui est de basculer les services SMB pour le partage de fichier de la version V1.0 à la version V3.0, en effet beaucoup d’appareils connectés utilisent la version V1.0 comme mes raspberry ou encore mes caméra IP qui enregistrent directement sur mon serveur/NAS. Sans activer la version 1.0 il est impossible de faire communiquer ces appareils avec Windows 10 ni même un ordinateur équipé de Windows 7 si je ne me trompe pas. Pour se faire il faut double cliquer sur l’icône « panneau de configuration », dans la fenêtre qui suit cliquez sur « programmes et fonctionnalités ». La fenêtre suivante cliquez sur « activer ou désactiver des fonctionnalités de Windows ». La dernière fenêtre qui s’affiche vous devez trouver le dossier « support de partage de fichier SMB 1.0/CIFS » et une fois déplié vous devez cocher les deux premières cases « client SMB 1.0/CIFS » et « serveur SMB 1.0/CIFS » puis validez en cliquant sur le bouton « OK ». Après un court travail il vous sera demandé de redémarrer votre serveur/NAS. 5/ création pool miroir (raid logiciel) Loin de moi l’idée de passer entièrement en revue toutes les méthodes matériel ou logiciel de faire des grappes raid ni tous les formats qui existent et pourtant j’aurais aimé mais ici nous allons à l’essentiel de notre usage. Un raid 1 (dit miroir) c’est quoi ? Ça consiste à écrire de façon identique sur deux disques durs, si l’un est défaillant tout continue de fonctionner sur celui qui reste, le disque dur défaillant peut alors être remplacé et une reconstruction peut être lancée de façon transparente tout en continuant d’utiliser votre système. Il existe d’autre forme de raid en particulier le raid 0 allias raid agrégé ou encore d’autre nom pour la même chose qui consiste à coupler deux disques durs en un seul plus conséquent mais si l’un des deux est en panne alors tout est perdu en revanche ce mode a aussi l’avantage de doubler les performances des disques, ce mode là ne nous intéresse pas pour notre méthode de stockage qui consiste à se sécuriser en se prémunissant contre la casse. Il existe aussi le raid 5 qui fonctionne sur une base de trois disques durs mais ses performances sont plus que douteuses et la reconstruction après une panne est très complexe même si pour certain c’est un bon compromis il est au-delà de la porté de l’utilisateur moyen et souvent soumis à des licences ou réservé à une version serveur de Windows. Déjà pourquoi un raid logiciel et pas matériel? Parce que le raid matériel n’est pas toujours facile à réparer en cas de panne en particulier après une panne de carte mère. Par exemple un raid créé sur une plateforme AMD avec le raidXpert ne peut pas être lu sur une plateforme à base de chipset Intel et inversement. Le raid logiciel ne nécessite pas d’avoir une carte mère avec des contrôleurs qui peuvent gérer le raid. Toujours dans l’exemple d’Intel seuls les chipset haut de gamme peuvent gérer un raid, le raid logiciel (même s’il est à peine moins performant) permet d’être basculé sur n’importe quelle machine. En cas de panne de carte mère il est parfois difficile de retrouver une plateforme identique pour pouvoir récupérer les données sinon les disques durs sont illisibles pour un utilisateur moyen. Deuxième avantage du raid logiciel celui-ci peut être étendu à volonté grâce au nouveau système de pool mis en place par Microsoft. En effet sur tous les autres systèmes existant que se soit matériel ou logiciel jusqu’à présent la taille était fixe et prédéfinie à l’avance ce qui compromettait les possibilités d’évolution dans le temps et obligeait à tout détruire et perdre les données avant de créer un nouveau raid d’une autre taille. Il fallait donc un autre support pour effectuer une sauvegarde. Après ces explications passons aux travaux pratiques. Vous allez dans un premier temps vous reconnecter à votre serveur/NAS via la commande « mstsc » dans votre barre de recherche pour simplement éteindre votre serveur. Vous pouvez double cliquer sur l’icône créé à cet effet sur le bureau. Une fois votre serveur/NAS éteint vous pouvez lui greffer deux disques durs afin de créer votre raid, idéalement des disques durs de taille identique même si ce n’est pas une obligation. Dans la configuration que je prépare pour ce tutoriel je vais utiliser deux disques durs de 500Go que j’ai récupéré dans des vieilles configurations qui partaient à la poubelle mais ces derniers fonctionnent encore parfaitement. Une fois raccordés vous allez démarrer votre serveur/NAS et vous reconnecter dessus avec le bureau distant depuis votre ordinateur personnel. Nous allons vérifier que les disques durs sont bien présents et complètement vierge. Sur le bureau de votre serveur/NAS double cliquez sur l’icône « gestionnaire de disque » que nous avons créé au tout début. Dans la fenêtre qui s’ouvre on voit les deux disques détectés et non alloués. Si des partitions sont présentes sur vos disques fraîchement rajoutés il faudra effectuer un clique droit sur chaque partition puis cliquer sur « supprimer le volume » jusqu’à retrouvé l’état « non alloué ». Une fois vos disques prêts vous pouvez fermer la fenêtre. On va maintenant créer le pool, pour ça double cliquez sur l’icône « espace de stockage » sur le bureau et dans la fenêtre qui s’ouvre cliquez sur « créer un nouveau pool et un espace de stockage ». Dans la fenêtre suivante vous devez choisir les disques durs à utiliser pour le pool, il n’y aura que vos deux nouveaux disques durs et ils devraient être déjà sélectionnés par défaut, passez à la suite en cliquant sur le bouton « créer le pool ». La fenêtre suivante propose plusieurs choses on va tout laisser par défaut et créer un « miroir double » (deux disques en miroir) puis choisir la taille du pool, par défaut celle-ci correspond à la taille idéal mais je vais vous dire comment la calculer. On prend la taille du plus petit des deux disques et pour chaque teraoctet on va mettre 928Go, ici j’ai deux disques de 0,5To ce qui nous donne 928 x 0,5 = 464 Go Terminez en cliquant sur le bouton « créer un espace de stockage ». Je précise qu’on peut mettre plus, même beaucoup plus, vous pouvez mettre plusieurs dizaines de teraoctets si cela vous enchante mais lorsque vos disques seront plein vous ne le verrez pas et il viendra un bug à un moment donné alors respectez le quota que je vous ai indiqué pour éviter les problèmes. Une fois créé vous allez revenir à la fenêtre de début et celle-ci indiquera la présence de votre pool monté en miroir. Vous pouvez déployer la partie « lecteurs physiques » pour voir vos disques durs qui y sont rattachés. Vous pouvez fermer la fenêtre et constater que votre pool est bien en place, pour ça double cliquez sur l’icône « gestionnaire de disque » et vous pourrez constater la bonne création de votre pool qui ressemblera à un disque dur physique. Vous pouvez refermer cette fenêtre. En double cliquant sur l’icône « Ce PC » vous verrez que la partition est créée et que vous pouvez tout de suite utiliser cet espace sécurisé contre la panne d’un disque dur. Je vais maintenant vous faire une démonstration pour augmenter cet espace de stockage, qui est le gros avantage de la création de raid logiciel en utilisant le système de pool de Microsoft. Une fois le serveur/NAS éteint je vais raccorder deux autres disques durs eux aussi de 500Go chacun (désolé je n’avais que ça). Une fois redémarré et reconnecté par le bureau à distance je vais me rendre dans le « gestionnaire de disque » visualiser qu’ils sont bien présents et vides. Je me rends ensuite dans l’ « espace de stockage » et si vous faîtes de même vous constaterez que la plupart des options sont grisées, il faut d’abord cliquer sur le bouton « modifier les paramètres » pour y avoir accès puis cliquez sur « ajouter des lecteurs ». Dans la fenêtre suivante les deux nouveaux disques apparaissent, ils sont sélectionnés par défaut et ensuite cliquez sur « ajouter des lecteurs ». De retour à la fenêtre initiale et rien n’a changé (hormis si vous regardez la liste des disques physiques, j’ai oublié de faire une capture en dépliant la liste). Cliquez sur « modifier » dans la rubrique espace de stockage. Il faut maintenant rentrer la nouvelle taille du pool, toujours avec la même méthode on calcul la quantité à rajouter. On prend toujours la taille du plus petit des deux disques et on calcul la taille toujours avec la même méthode soit 928 x 0,5 = 464Go, cette taille doit être ajoutée à celle existant soit 464 + 464 = 928 Go. Si par exemple j’avais ajouté des deux disques dur de 2To alors le calcul seraient 928 x 2 = 1856Go qu’on ajoute au 464Go présents soit un total de 2320Go. Attention cas à part !!! Imaginons que vos deux premiers disque faisaient respectivement 1000Go et 500Go, vous auriez calculé la taille du pool en fonction de votre disque le plus petit soit le disque de 500Go et donc monté un espace calculé de 464Go. Imaginons que par la suite vous rajoutez de nouveau un disque de 1000Go et un de 500Go. Vous ne ferez pas le même calcul, les concepteurs du système de pool sont intelligents et ont évité de faire en sorte de devoir remettre seulement un espace basé sur le plus petit des deux c'est-à-dire à nouveau 500Go. Le système va percevoir les disques les plus gros c'est-à-dire les 1000Go et les associer ensemble et en faire de même pour les disques de 500Go. Vous aurez donc une base de calcul différente avec deux disques de 500Go et deux disques de 1000Go ce qui vous fera gagner en espace de stockage. Cette modification n’est possible uniquement sur ce système de pool, tous les autres principes de raid en sont incapables et vous devrez vous contenter de moins d’espace. Par contre il y aura un gros travail sur les disques en arrière plan pour transférer les bonnes données aux bons endroits de chacun des disques durs respectifs même si l’opération reste transparente pour vous. Après le montage de mes deux nouveaux disques et les manipulations effectuées je peux voir dans « Ce PC » que mon espace de stockage a bien été augmenté sans perte de données (désolé j’aurais dû écrire quelques fichiers en amont pour vous le prouver mais j’ai oublié). Si jamais comme moi vous manquez de port Sata sur votre serveur/NAS pour rajouter des disques durs sachez qu’il existe des « cartes contrôleur » pour pouvoir en brancher d’autres, on trouve des cartes avec 2, 4, 6 ou même 8 ports Sata. Vous pouvez de cette manière agrandir un bon nombre de fois votre pool miroir, le plus gros problème sera de réussir à rentrer tous les disques durs dans votre boitier et avoir assez de connecteur Sata à votre alimentation mais là aussi il existe des cordons dédoubleurs 6/ logiciels de surveillance et alerte par mail Passons maintenant à une étape tout aussi importante, je but étant d’avoir une machine autonome vous ne devriez pas passer votre temps à vous connecter au travers du bureau distant pour aller vérifier chacun de vos disques durs il est donc conseillé d’utiliser quelques logiciels de surveillance qui seront capable de vous envoyer des mails en cas de divers défaillances y compris les ventilateurs et la température de certains éléments. Une fois connecté à votre serveur/NAS vous allez installer les logiciels « crystaldiskinfo » et « speedfan » dont les installations se trouvent dans le répertoire « serveur » dans votre disque C :. Je recommande de laisser tous les paramètres par défaut lors des installations et de vous contenter de cliquer sur les boutons « suivant » et « ok » jusqu’à la fin des procédés d’installation. Une fois terminé vous allez lancer le logiciel « crystaldiskinfo » en double cliquant sur l’icône qu’il a créé sur le bureau de votre serveur/NAS. Une fois lancé vous allez cliquer sur le menu « fonction » et cocher la case « démarrer avec Windows » comme ça vous êtes certain qu’il fonctionnera sans intervention de votre part puis toujours dans le menu « fonction » vous allez dans le sous menu « fonctionnalités alertes » puis cochez la case « alerte par courrier électronique » et enfin cliquer sur « paramètres messagerie ». Une fenêtre va s’ouvrir avec tout un tas d’information à rentrer. La première ligne c’est votre adresse mail à laquelle vous voulez recevoir les mails d’alerte en cas de défaillance de disque dur. Pour l’occasion de ce tutoriel j’ai créé une adresse mail qui s’appelle « megatutoserveur@gmail.com » mais sachez que lorsque ce tutoriel sera en ligne cette adresse mail sera abandonnée, libre a vous de la bombarder. La deuxième ligne correspond à l’adresse mail à partir de laquelle vous souhaitez recevoir le mail d’alerte. Vous pouvez mettre à peu prêt n’importe quoi du moment qu’il y a « @ » au milieu et un point quelque part dans la suite. Ne mettez pas quelque chose de trop bizarre non plus sans quoi vous vous ferez éjecter par les serveurs e-mail. La ligne suivante vous devez mettre le serveur SMTP de votre fournisseur d’accès, si votre modem routeur est connecté au travers d’une connexion chez orange il faudra mettre « smtp.orange.fr ». Utilisez bien le serveur SMTP de votre fournisseur d’accès et non pas un fournisseur libre tel que les serveur google ou tout autre, ils requièrent des mots de passe et sont plus restrictif. La liste des serveurs SMTP est disponible à cette adresse : https://www.crashdebug.fr/informatik/76-astuce-logiciel/7607-liste-des-serveurs-pop-smtp-et-imap Le port par défaut est le 587, si celui-ci ne fonctionne pas vous devez mettre 25. Enfin terminez par un sujet puis un contenu à votre mail. Vous pouvez vérifier le bon fonctionnement en cliquant sur le bouton « test mail ». Si tous les paramètres sont bons vous pouvez vérifier votre boîte mail. On voit ici que le mail à bien été reçu. Si vous n’avez pas reçu de mail n’hésitez pas à regarder dans les mails indésirables/spam. N’hésitez pas à changer la deuxième ligne (l’adresse utilisé pour l’envoie du mail) si vous rencontrer des problèmes, certains serveurs par lesquelles les mails vont transiter sont parfois sensibles. Une dernière option est disponible il s’agit d’établir la température critique de chaque disque dur. Sur la page principale de « crystaldiskinfo » vous pouvez cliquer sur le bouton où la température est affichée, une petite fenêtre va s’ouvrir. Dans cette fenêtre pour chaque disque que vous choisissez dans la liste déroulante vous pouvez déterminer la température critique et valider en cliquant sur le bouton « appliquer ». Par défaut la température est réglée à 50° ce qui est tout a fait correct pour un usage normal. Il en est maintenant terminé avec « crystaldiskinfo », nous allons maintenant passer à « speedfan ». Double cliquez sur l’icône « speedfan » présente sur le bureau de votre serveur/NAS pour lancer le logiciel. Au premier démarrage des fenêtres d’informations vont s’ouvrir il faudra cocher la case « do not show again » pour les empêcher de revenir puis cliquez sur le bouton « close » sans quoi à l’avenir vous aurez des problèmes pour le lancement automatique de la surveillance. Une fois le logiciel pleinement démarré quelques informations sont affichées, il faudra cliquer sur le bouton « configure ». Dans la fenêtre qui s’ouvre il faut se rendre dans l’onglet « Mail ». La première ligne une liste déroulante est grisée avec indiqué profile : « default », rien de bien inquiétant mais je vous expliquerai par la suite à quoi ça sert. Dans « mail from » vous renseignez l’expéditeur de votre mail d’avertissement comme pour « crystaldiskinfo » une adresse pas trop exotique est recommandée. Dans « mail to » renseignez votre adresse mail où vous voulez recevoir votre alerte. Le serveur SMTP est toujours celui de votre fournisseur d’accès internet ainsi que le port 25 Testez là aussi le bon fonctionnement en cliquant sur le bouton « send test mail ». Vérifiez la bonne réception de votre mail (pensez à vérifier les indésirables/spam). Si c’est bon alors rendez-vous maintenant dans l’onglet « Events » où nous allons déterminer les différentes alarmes. Pour commencer dans la liste déroulante nommée « If » vous allez chercher le « CPU fan » qui correspond au ventilateur de votre processeur parce que c’est toujours utile, à droite de la liste déroulante vous avez le choix entre les cigles « supérieur à », « inférieur à », « inférieur ou égal….. ». Bref ici nous voulons que notre ventilateur reste actif nous allons donc choisir le cigle « inférieur à » puis régler ensuite la valeur à côté sur « 200 ». Si votre ventilateur passe sous les 200 tours par minute la situation sera considérée comme « pas normale ». Le réglage « for » désigne au bout de combien de temps il va tenir compte de ce défaut, en laissant sur 1 l’alerte sera lancée dans la seconde. Le suivant « allow every » je vous conseille de mettre au moins « 600 », c’est le temps qu’il va laisser s’écouler avant de redonner une alerte, c’est un temps en seconde donc un mail toute les 10 minutes. Si vous laissez par défaut sur « 0 » vous aurez une quantité de mail astronomique en peu de temps et saturerez votre boîte mail. La liste déroulante nommée « Then » correspond à l’action que vous voulez réaliser, ici on choisira « send mail » pour que vous receviez l’alerte par mail. Donnez ensuite un message de contenu à votre mail, j’ai choisi de précisez la nature de l’alarme c'est-à-dire « ventilateur processeur en panne ». Enfin la dernière case il faut rentrer le profil défini pour envoyer le mail, souvenez vous on ne pouvait pas le changer, rentrez donc « default ». Pour terminer cliquez sur le bouton « add » et une ligne apparaitra dans le tableau au dessus avec un rappel de la liste des paramètres qui déterminent les conditions de l’alarme et l’action à effectuer. Nous allons créer ensuite une autre alerte mais de température cette fois ci, ce n’est pas parce que le ventilateur fonctionne qu’on est à l’abri d’une surchauffe simplement par encrassement et j’ai vu ça plusieurs fois en dépannage. On va rentrer approximativement les mêmes paramètres sauf qu’on va choisir dans la liste « If » le « CPU temp », le cigle « supérieur ou égale à » et la valeur « 65 », quand le processeur atteindra 65° un mail sera envoyé, on peut en revanche en changer le contenu en mettant « température processeur trop élevée ». Vous pouvez aussi constater que j’ai mis des alarmes similaires pour la température du chipset de la carte mère ainsi que pour le ventilateur de boitier qui est devant les disques durs, les possibilités changent en fonction de la carte mère utilisée, certaines ont plus ou moins de sondes. Comme je suis un type un peu fou j’ai stoppé le ventilateur du processeur pour tester que tout fonctionne correctement. Une alarme est arrivée aussitôt dans la boîte mail. Ouverture du mail, « speedfan » envoie un rapport détaillé Vous allez me dire que « speedfan » surveille aussi la température des disques durs, je crois même qu’il y a une option pour surveiller le « SMART » (indicateur de l’état d’un disque dur) mais nous ne l’utiliseront pas pour une raison toute simple, « speedfan » n’a pas d’option pour démarrer automatiquement avec Windows, nous allons devoir créer une fonction pour ça mais lorsque nous faisons cette méthode alors il ne détecte plus les disques durs. Nous allons maintenant créer une fonction pour démarrer « speedfan », déjà les méthodes les plus simples vont poser problème parce que Windows lance ce qui s’appelle une fenêtre de confirmation UAC au démarrage du logiciel et si vous n’acceptez pas le logiciel fini par être fermé. Cette validation peut être contournée heureusement avec l’exécution d’une ligne de commande dans un fichier bat. Oh ça tombe bien un fichier bat on en a un qui est lancé à chaque démarrage du serveur/NAS, vous vous rappelez pour désactiver les services inutiles. Vous allez double cliquer sur l’icône « Ce PC » puis vous rendre dans votre dossier « serveur » sous le « disque local (C:) ». Vous allez effectuer un clique droit sur votre fichier « services et instructions.bat » puis dans le menu déroulant cliquez sur « modifier ». Une fois le bloc-notes ouvert avec le contenu de votre fichier vous y rajoutez les deux lignes suivantes : Set ApplicationPath="C:\Program Files (x86)\SpeedFan\speedfan.exe" cmd /min /C "set __COMPAT_LAYER=RUNASINVOKER && start "" %ApplicationPath%" Maintenant vous pouvez enregistrer le fichier en cliquant sur le menu « fichier » puis « enregistrer ». Redémarrer à nouveau votre serveur/NAS, en vous reconnectant dessus avec le bureau distant vous devriez retrouver « crystaldiskinfo » et « speedfan » ouvert. Vous constaterez que « speedfan » n’aperçoit plus les disques durs comme je l’avais indiqué. 7/ partage de dossier et lecteur réseau Si vous lisez ces lignes c’est que vous avez tenu jusque là ce qui est déjà autant exceptionnel que de les avoir écrites. Nous allons maintenant rendre cet espace de stockage utilisable pour vos différents ordinateurs et appareils connectés à votre réseau. Dans un premier temps connectez-vous à votre serveur/NAS avec le bureau distant. Double cliquez sur l’icône « Ce PC » sur le bureau de votre serveur/NAS puis allez dans le disque appelé « espace de stockage (D:) ». Dans la partie de droite effectuez un clique droit puis dans le menu déroulant allez dans « nouveau » puis cliquez sur « dossier » que vous appellerez « données ». Ce dossier créé il faut le partager sur votre réseau pour ça effectuez un clique droit dessus puis cliquez sur « propriétés ». Dans la fenêtre qui s’ouvre cliquez sur l’onglet « partage » puis sur le bouton « partage avancé ». Une nouvelle fenêtre s’ouvre, cochez la case « partager ce dossier » puis cliquez sur le bouton « autorisation ». Une dernière fenêtre s’ouvre il faut ici cliquer sur « tout le monde » puis cocher la case « contrôle total ». Valider ensuite les fenêtres une par une en cliquant successivement sur les boutons « OK ». Malheureusement ce n’est pas suffisant, il vous faudra en plus des autorisations du partage les autorisations de sécurité du dossier. Effectuez à nouveau un clique droit sur le dossier et de nouveau dans le menu déroulant cliquez sur « propriétés ». Dans la fenêtre qui s’ouvre allez dans l’onglet « sécurité » et cliquez sur le bouton « modifier ». Une fenêtre s’ouvre il vous faudra rajouter l’utilisateur « tout le monde » à la liste, pour ça cliquez sur le bouton « ajouter ». Une fenêtre s’ouvre où vous devez cliquez sur le bouton « avancé ». Dans cette dernière fenêtre vous devez cliquer sur le bouton « rechercher » pour afficher la liste de tous les utilisateurs, chercher l’utilisateur « tout le monde », cliquez dessus et validez en cliquant sur le bouton « OK », validez la fenêtre précédente en cliquant une nouvelle fois sur le bouton « OK ». Nous voici revenu à la fenêtre avec la liste des utilisateurs, sélectionnez l’utilisateur « tout le monde » (pas visible sur l’image, j’aurais dû en refaire une) et cochez la case « contrôle total » avant de valider en cliquant sur le bouton « OK ». Vous pouvez fermer la toute première fenêtre en cliquant une nouvelle fois sur le bouton « OK ». Vous pouvez fermer l’explorateur de fichier puis vous déconnecter de votre bureau distant au travers de la croix dans la petite barre bleu en haut de votre écran. Vous voici de retour sur votre ordinateur personnel. Pour faciliter l’accès à votre dossier de données que vous venez de partager on va créer un lecteur réseau. Ouvrez votre explorateur de fichier et cliquez sur « Ce PC ». Cliquez sur le menu « ordinateur » en haut de la fenêtre puis dans le menu qui s’affiche cliquez sur « connecter un lecteur réseau ». Dans la fenêtre qui s’ouvre vous devez choisir une lettre de lecteur au hasard, celle de votre choix, puis cliquez sur le bouton « parcourir ». Dans la petite fenêtre qui s’ouvre vous trouverez votre serveur/NAS facilement reconnaissable grâce à son nom que vous lui avez donné sur votre réseau et dedans votre dossier « données ». Cliquez dessus et validez en cliquant le bouton « OK ». Revenu dans la fenêtre précédente vérifiez que la case « se reconnecter lors de la connexion » est cochée puis validez en cliquant sur le bouton « terminer ». Vous pourrez constater dans votre explorateur de fichiers que votre lecteur réseau est maintenant visible et vous y verrez aussi une barre indiquant le remplissage du disque (en réalité le pool miroir) où est stocké le dossier sur votre serveur/NAS. Vous pouvez maintenant en profiter en y stocker les données que vous souhaitez. 8/ filezilla server Pour ceux qui le souhaitent vous pouvez installer un logiciel serveur FTP, la principale utilisation d’un serveur FTP est de pouvoir accéder à ses données depuis l’extérieur de votre réseau au travers d’une connexion internet mais nous verrons cela plus tard. En attendant nous allons déjà mettre en place le logiciel. Sachez que ce logiciel fonctionnera en se rajoutant aux divers services de Windows donc même s’il n’est pas visible à l’écran il fonctionnera avec tous les paramètres que nous rentrerons. Pour commencer connectez vous à votre serveur/NAS grâce au bureau distant allez dans votre dossier « serveur » qui se trouve dans votre « disque local (C:) » et double cliquez sur l’installation de filezilla server. Suivez le processus d’installation sans en changer les diverses options, celles par défaut sont très bien. Une fois installé le logiciel est automatiquement lancé, cliquez sur le bouton « connect » afin d’accéder aux paramètres de votre serveur FTP. Dans la fenêtre qui s’ouvre cliquez sur le menu « edit » puis sur « users ». Dans la nouvelle fenêtre vous allez pouvoir ajouter des noms d’utilisateurs et des mots de passes ainsi que des accès pour chacun des utilisateurs que vous rentrez. Pour ajouter un utilisateur cliquez sur le bouton « add », une petite fenêtre s’ouvre où vous pourrez rentrer le nom d’utilisateur souhaité, j’ai choisi de mettre la aussi « serveur » pour ne pas me perdre dans une multitude de différents noms. Validez en cliquant sur le bouton « ok ». Cochez la case « password » afin de pouvoir définir un mot de passe de votre choix, par souci de simplicité j’ai choisi de remettre là aussi le même mot de passe que pour le reste. Cliquez ensuite sur « shared folders ». Cliquez dans un premier temps sur le bouton « add ». Une petite fenêtre s’ouvre, vous devez choisir le répertoire dont l’utilisateur aura accès puis cliquez sur le bouton « ok ». Pour ce répertoire choisissez la liste des droits que vous souhaitez donner à l’utilisateur. Dans l’ordre je vous les traduis : Pour les fichiers : - Lecture - Ecriture - Effacer - Ajouter Pour les dossiers : - Créer - Effacer - Lister - Sous dossiers Libre à vous de donner les accès que vous voulez puis cliquez le bouton « ok », l’utilisateur est créé avec ses droits immédiatement. Vous pouvez en créer d’autre en suivant la même méthode si cela vous intéresse. 9/ redirection de ports Avant de rentrer dans le vif de ce sujet sachez que chaque port ouvert est un accès depuis internet et sera une possibilité de vous pirater. Si vous avez utilisé un ou plusieurs mots de passe suffisamment complexe alors vous ne craignez pas grand chose. La seule méthode pour véritablement accéder à votre serveur/NAS à votre insu est de le ou les deviner. Les hackers utilisent des logiciels qui testent énormément de mot de passe en peu de temps d’où l’intérêt d’en avoir un plus compliqué. Les hackers ne s’amusent pas à rentrer une liste de mot de passe à essayer, ils utilisent des dictionnaires contenants les mots de passe les plus probables (les dates, les prénoms, les noms les plus courants des animaux de compagnie et ainsi de suite…). Malheureusement la redirection de port comme pour les autres réglages réseau vu précédemment se passe dans la configuration de votre modem routeur ce qui veut dire que cela se présentera de manière différente en fonction de chaque modèle de modem routeur que vous avez chez vous. Ces opérations peuvent se faire depuis n’importe quel ordinateur chez vous, inutile de vous connecter à votre serveur/NAS. Pour commencer ouvrez votre navigateur internet et dans la barre d’adresse tapez l’adresse IP de votre modem routeur, si vous avez jeté vos notes et que vous ne vous en souvenez plus retournez à la partie « 4/c/ réseau ». Chez moi j’ai toujours une freebox, il faut rentrer dans les « paramètres de la freebox » pour y trouver la « gestion des ports » et rentrer dedans. Pour la plupart des modems routeurs vous trouverez un nom très similaire « redirection de ports » est aussi une formule courante. Dans cette partie presque tous les modems routeurs se comportent de la même manière avec des informations identiques à rentrer. Commencez par cliquer sur « ajouter une redirection », une petite fenêtre s’ouvre dans laquelle il faut rentrer l’ « IP destination » qui est l’adresse IP de l’appareil concerné c'est-à-dire votre serveur/NAS, comme nous avons rentré son adresse IP manuellement celle-ci ne pourra pas changer ce qui vous évitera de voir un disfonctionnement dans le temps. « redirection active » doit rester coché, se paramètre sert simplement à désactiver la redirection sans devoir supprimer tous les paramètres, ce qui vous permet de la réactiver plus rapidement sans devoir tout remettre. Le protocole « TCP » est presque toujours celui utilisé lors de redirection de ports, le protocole « UDP » est utilisé presque exclusivement pour les serveurs des jeux vidéo, il est plus réactif sans être plus rapide non plus mais laisse passer des erreurs que le protocole TCP filtre en permanence, de toute manière vous n’avez pas vraiment le choix, ils sont normalisés pour chaque usagedonc laissez TCP. Vient ensuite la liste des ports. Pour rediriger votre serveur FTP sur votre serveur/NAS afin d’y accéder de l’extérieur il faut rentrer le port 21. Si vous souhaitez pouvoir vous connecter avec le bureau distant à votre serveur/NAS depuis l’extérieur de chez vous recommencez l’opération pour créer une nouvelle redirection de ports et faites pareil en redirigeant le port « 3389 ». Vous serez probablement plusieurs à rencontrer des difficultés pour la redirection de ports depuis votre modem routeur, déjà parce que tous les modems ne se présentent pas de la même manière et que je ne peux tous vous les fournir et aussi parce qu’il est possible que certains fournisseurs d’accès vous bride certains ports à rediriger mais ça peut se contourner. Je vous invite à vous renseigner sur le forum pour vous aider dans vos démarches. 10/ DNS dynamique Qu’est ce qu’un DNS ? J’ai dit plus tôt dans le tutoriel que je n’expliquerai pas, je vous ai menti ! Pour résumer en une seule phrase le serveur DNS permet de transformer toutes les adresses IP en un nom avec des lettres. Par exemple lorsque vous tapez www.driverscloud.com c’est comme si vous tapiez directement son adresse IP qui est 193.70.122.38. Ne croyez pas qu’une adresse IP soit quelque chose de mystérieuse, de secrète ou dangereuse et qu’il faut la garder le plus précieusement possible pour soi à tout prix. Votre adresse IP est partout, vous envoyer un mail votre adresse IP est cachée dedans, vous ouvrez n’importe quel site internet votre adresse IP est captée automatiquement, le moindre clique vous révèle au grand jour sinon cela ne fonctionne tout simplement pas. Votre adresse IP révèle moins d’informations que la plaque d’immatriculation de votre voiture et elle est pourtant visible de tous dès lors que vous la sortez de votre garage. Comprenez que l’adresse IP de votre connexion internet lors que vous naviguez c’est comme vous promenez dans les embouteillages sauf que dans le cas d’internet on ne voit que des modems circuler avec des adresse IP en guise de plaque d’immatriculation alors que votre voiture on peut vous voir au travers des vitres. Pour preuve vous pouvez obtenir l’adresse IP de n’importe quel site web sur internet sans le moindre effort. Une petite démonstration s’impose, vous allez effectuer ce qui s’appelle une requête « ping » sur le site de votre choix. Pour ça vous allez cliquer sur la barre de recherche dans la barre des tâche puis taper « CMD », vous ferez ensuite un clique droit sur « invite de commandes » puis cliquez sur « exécuter en tant qu’administrateur ». Une fenêtre noir va s’ouvrir, tapez dedans « ping www.driverscloud.com » et son adresse IP va s’afficher. Voici à quoi sert un serveur DNS, à associer les noms et les adresses IP qui vont avec. Sur internet les adresses IP qui sont à l’intérieur de votre réseau ne sont pas visibles, on ne voit que l’adresse IP de votre connexion internet et c’est pourquoi nous avons précédemment effectué la redirection de plusieurs ports. Lorsque le port 21 de votre adresse IP sera sollicité les informations seront transmises à votre serveur/NAS comme si il avait lui-même l’adresse IP de votre connexion internet. Nous allons maintenant aborder plus concrètement le sujet de l’utilisation d’un DNS dynamique. Il s’agit d’associer un nom à l’adresse IP de votre connexion internet. Mais pourquoi faire ? Tout simplement pour la même raison que pour vous connectez à un site web vous utilisez son nom et pas son adresse IP, pour la même raison que vous cherchez des contacts par leurs noms dans le répertoire téléphonique de votre smartphone. Il est difficile de retenir une adresse IP, de plus celle de votre connexion internet risque de changer régulièrement (par exemple toutes les 24 heures chez orange). Comment procéder pour avoir un nom associé à l’adresse IP de ma connexion internet ? Il faut savoir qu’il existe plusieurs services en ligne pour associer un nom à votre adresse IP. Le plus connu étant noip.com mais il y en a beaucoup d’autres. Pour savoir lequel choisir il faut déjà savoir lequel peut fonctionner avec votre modem routeur. Pour le savoir vous devez vous rendre dans la configuration de votre modem routeur en rentrant son adresse IP dans votre navigateur internet. Dans sa configuration vous trouverez probablement une option qui s’appelle « DNS dynamique ». À l’intérieur vous trouverez la liste des fournisseurs compatibles. Comme vous pouvez le voir j’ai le choix entre trois fournisseurs de services. Je choisis le premier « DynDNS » et je me rends sur leur site web pour ouvrir un compte gratuit tout en choisissant un login, un mot de passe et un nom de domaine libre. De retour sur la configuration de mon modem routeur j’active le service en cochant la case et les informations de connexion me sont demandées puis je valide par le bouton « ok ». Après les avoir renseignés le modem routeur fera tout le travail en associant automatiquement le nom de domaine à l’adresse IP de votre connexion internet à chaque fois que se sera nécessaire. La plupart des modems proposent les mêmes fournisseurs de services mais chaque modem se présente là aussi de façon différente avec des appellations similaires. Si vous rencontrez des problèmes n’hésitez pas à demander de l’aide sur le forum. Maintenant que ces paramètres sont en place je peux me rendre sur n’importe quel ordinateur en dehors de chez moi et me connecter à distance en utilisant le nom de domaine et pareillement pour votre connexion FTP avec n’importe quel logiciel client FTP que vous utiliserez. Dernière petite information, sachez que la plupart des services de DNS dynamique sont payant. Les versions gratuites sont limitées dans le temps. J’avais utilisé noip.com pendant longtemps, un mail vous est envoyé chaque semaine pour prolongé le service en quelques cliques. Pas excessivement contraignant et permet de toujours avoir la possibilité d’intervenir à distance. L’intérêt de pouvoir prendre la main à distance c’est qu’à l’heure du tout connecté vous êtes nombreux à recevoir vos e-mail sur votre smartphone, si jamais vous recevez une alerte de surchauffe de votre processeur, d’un ventilateur en panne ou tout autre alors vous pouvez prendre la main et éteindre votre serveur/NAS jusqu’à votre retour pour le préserver des dommages qu’il peut subir. 11/ application android Quand vous vous trouver en dehors de chez vous, que vous recevez un mail sur votre smartphone prévenant d’une panne du ventilateur de votre processeur ou de tout autre problème qui pourrait engendrer des dégâts il est nécessaire d’intervenir rapidement. Se connecter à votre serveur/NAS grâce au DNS dynamique et la redirection de port est une bonne solution mais lorsque vous ne disposez pas d’un ordinateur relier à internet l’opération devient vite compliquée. Heureusement il existe des applications sur smartphone pour palier à ce problème. J’ai installé et testé « remote desktop » sur mon smartphone android (la plupart des personnes possèdent un smartphone sous android c’est super ! mais pour les autres il existe aussi des applications similaire sur iphone). Une fois « remote desktop » installé depuis le play store. Lancez-le, je vais vous le présenter rapidement. Déjà la connexion pour fonctionner ne doit pas passer par votre réseau chez vous, il vous faudra déconnecter le wifi de votre smartphone sinon il y aura peut être un conflit en fonction de certains modems. Pour commencer il faut ajouter la machine à laquelle vous voulez vous connecter, pour ça cliquez sur le bouton « + » en haut à droite de l’écran puis dans le menu déroulant cliquez sur « desktop ». Cliquez ensuite sur « add manually ». Renseignez le chemin de votre serveur/NAS pour vous connectez depuis l’extérieur c'est-à-dire le nom de domaine que vous avez associé à votre adresse IP de connexion internet puis cliquez sur « save ». De retour sur la première page un encadré apparait qui sera sauvegardé pour des futures connexions. Cliquez dessus pour lancer la connexion bureau distant à votre serveur/NAS. Un encadré va apparaitre, vous devez cocher la case « nerver ask again for connection to this PC » puis cliquez sur « connect ». Dans la fenêtre suivante apparaîtra l’ouverture de session de votre serveur/NAS. Vous avez remarqué j’ai changé la session « serveur » par une session « nas ». Non en réalité pris par le travail j’ai fait la capture avec un autre serveur qui était à ma disposition. Ça n’a aucune importance. Pour taper votre mot de passe faites apparaitre votre clavier en cliquant sur le petit clavier dessiné en haut de votre écran et vous pourrez accéder à votre serveur/NAS. A tout moment vous pouvez quitter en cliquant sur les trois petits traits de menu en haut de votre écran et cliquer sur la petite croix tout à gauche pour terminer la connexion. En cas de problème vous pouvez maintenant de n’importe où (si vous capter suffisamment de réseau bien sûr) accéder à votre serveur/NAS et l’éteindre, l’icône créé sur le bureau est parfaite pour le faire facilement et rapidement. Si vous avez lu jusqu’au bout je vous en remercie. Amusez vous bien et n’hésitez pas à poser vos questions, je suis sûr que beaucoup prendront du plaisir à vous aider et vous répondre.
  4. bonjour votre système d'exploitation est windows 7 32 bits, le pilote le plus récent est daté du 5/11/2018. AMD ne fait plus de pilote pour votre système d'exploitation. vous devez passer sur une version 64 bits de windows 7 ou windows 10 pour bénéficier de pilotes plus récents.
  5. salut bob, sympathique tout ça! pour les pilotes la rampage est une carte qui malgré ses performances de feu commence à dater et son chipset X48 n'est plus supporté par les fabricants, si tu es au delà de Windows 7 il n'y a guerre besoin de pilote, Windows va utiliser son package intégré.
  6. Waaoouuh ça c'est du montage de furieux!!!
  7. bonjour, j'ai regardé sur le site de mediatek, ils ne proposent malheureusement rien d'autre que le pilote version 5.0.59.0 disponible en téléchargement sur leur site ici: http://www.mediatek.com/en/downloads1/downloads/ malheureusement du moment qu'ils ne proposent rien d'autre il est impossible de faire quoi que se soit, la solution comme l'a indiqué charon est de forcer son installation.
  8. bonjour, l'ID vendeur 0cf3 c'est qualcomm atheros qui est le fabricant du chip qui équipe ta carte, en revanche c'est une vieille carte, tu es certainement tombé sur une fin de stock, le dernier pilote date de 2013 sur le site de tp link et je n'ai rien trouvé pour du Windows 10 sur ce chip. autre chose, je ne vois pas la carte dans ta détection, tu l'as fait avant de l'installer dans ton pc ?
  9. ces petites modifications apportent un vrai plus! c'est super ;)
  10. bonjour, une fois sur la page de pilote de driverscloud il faut cliquer sur le bouton "option" et cocher la case "afficher les drivers beta" et ta carte apparaîtra. le pilote non beta 15.7.1 a posé pas mal de problème aux personnes qui ont basculé de 7/8/8.1 à 10 nous avons donc gardé les plus récents qui sont tous en version beta mais qui n'ont pas eu de mauvais retour.
  11. bonjour, les dernière radeon R7, R9 et compagnie sont compatibles windows 7 ou supérieur. pas de compatibilité avec vista. tu peux toute fois essayer d'installer le pilote pour windows 7 et peut être que ça fonctionnera.
  12. Salut, le SMART est un indicateur, il est conseillé de changer un disque dur dont le SMART affiche une erreur. en général la plupart des logiciel informe lorsqu'un seuil critique est passé mais les constructeur de disque dur mettent deux seuils pour chaque valeur (c'est obligatoire c'est un standard). après d'un logiciel à un autre ça peut s'affoler dès le premier seuil ou seulement au seuil critique d'une valeur. pour du raid 0 intel étant une boîte sérieuse ils ont préférer afficher un message dès le premier seuil pour améliorer la fiabilité du RAID 0 qui est la solution la moins fiable contre la perte de données.
  13. c'est comme dans la pub "et c'est pas fini" les évolutions vont continuer
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