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    • Bonjour à tous, Passage rapide, très pris encore. Je confirme, Memtest peut ne pas toujours révéler à tous les coups un souci de Ram. Il demeure toutefois l'outil le plus performant encore à ce jour pour contrôler l'état de santé de barrettes mémoire, mais il arrive à quelques occasions qu'il ne voit rien. Pour ce qui est de la marque G.Skill, on peut aussi tomber sur des séries "déconnantes". Dans l'ensemble ils sortent de bons produits, mais parfois, selon l'approvisionnement en module mémoire, on se retrouve avec des Ram qui créées des bugs. Je file.   A+
    • On en parle même sur le site officiel "Infos" de la RTBF (la télévision publique belge, le pendant belge de France Télévision) "Passage de Windows à Linux : pourquoi la France s’apprête à tourner le dos aux outils numériques américains Moins de Microsoft, plus de souveraineté. La France engage la migration de ses administrations vers Linux, un choix stratégique qui relance le débat sur l’indépendance numérique en Europe. C’est un choix qui marque une rupture. Début avril, l’État français a confirmé l’abandon progressif du système d’exploitation Windows au profit de Linux, pour ses administrations. Une décision loin d’être anodine puisqu’elle s’inscrit dans une stratégie assumée de réduction des dépendances aux technologies américaines. Dans les faits, la transition concerne l’ensemble des postes de travail publics. "Chaque ministère sera tenu de formaliser son propre plan d’action d’ici l’automne, portant sur les axes suivants : poste de travail, outils collaboratifs, antivirus, intelligence artificielle, bases de données, virtualisation, équipements réseau", déclare le gouvernement français dans un communiqué de presse. Ces plans d’action permettront de connaître les besoins de chaque secteur. L’État français déploie également la "Suite Numérique", une alternative aux outils de Google ou Microsoft et déjà utilisée par plusieurs administrations. Messagerie, visioconférence, stockage et partage de fichiers : l’objectif est de reprendre la main sur des outils jugés critiques. Prendre son envol numérique L’État français cherche, en effet, à "se désensibiliser des outils américains" et à réduire les dépendances numériques extra-européennes. Aujourd’hui, les grandes entreprises américaines dominent l’ensemble des couches numériques. "Que ce soit au niveau des câbles sous-marins, du cloud, des systèmes d’exploitation et des logiciels de bureautique, ils dominent. Les GAFAM détiennent 60% du marché du cloud et un quasi-monopoles pour la bureautique", explique Cédric Leterme, chargée d’étude à l’ASBL GRESEA, le groupe de recherche pour une stratégie économique alternative. Le recours à des solutions étrangères pose des questions de contrôle des données, mais aussi de dépendance stratégique. En effet, une loi étasunienne, le Cloud Act, permet à cet état de demander l’accès aux données hébergées par des entreprises américaines, même en Europe. En termes de sécurité, cette loi met en péril les données nationales. À cela s’ajoute un risque plus large, l’expert évoque la possibilité que les États-Unis puissent, en cas de tensions, restreindre ou interrompre l’accès à des services numériques essentiels. "C’est surtout là-dedans que les GAFAM sont forts, ils vous proposent tout en même temps" Le choix de l’open source, avec Linux, vise précisément à reprendre la maîtrise des infrastructures et des évolutions technologiques. "Linux, n’appartient pas à une grosse entreprise privatisée où le code est inaccessible, vous pouvez l’adapter comme vous voulez, vous pouvez le modifier, vous en contrôlez donc les mises à jour, etc." souligne Cédric Leterme. En termes de coûts, Linux est gratuit, mais c’est le transfert qui coûte cher. "C’est le fait de former tout le monde à cette nouvelle utilisation qui chiffre. Et vous perdez aussi l’accès à toute l’intégration de l’écosystème. C’est surtout là-dedans que les GAFAM sont forts, ils vous proposent tout en même temps", précise l’expert. La Belgique entre intentions et contradictions En Belgique, la question de la souveraineté numérique progresse plus lentement (NDLR : Aaah, la Belgique, le pays des compromis... Le pays du "Mwouais, j'sais pas trop quoi faire, je m'tâte..."). Le pays participe à certaines initiatives européennes, mais reste fortement dépendant des outils américains, notamment dans les entreprises. Les choix politiques apparaissent parfois comme ambivalents. D’un côté, des discours appellent à davantage d’autonomie. De l’autre, des partenariats avec des entreprises technologiques étrangères continuent de se développer. Pour Cédric Leterme, "il y a un problème de cohérence qu’on retrouve dans plein d’autres pays et qu’on retrouve au sein même de l’Union européenne. Il y a un discours qui dit qu’il faut être plus souverain, moins dépendant. Et à côté de ça, on continue de voir des très grosses proximités entre certains secteurs de la Commission et les entreprises numériques américaines." "Nous suivons de près les initiatives d’autres États membres européens qui pourraient également être pertinentes pour la Belgique" Mais l’approche se veut tout de même progressive. La ministre fédérale du Numérique, Vanessa Matz, affirme vouloir "garantir que les services publics fédéraux restent sûrs, fiables et durables, tout en renforçant la souveraineté numérique". Elle insiste aussi sur le fait qu’ils restent "vigilants face à toute dépendance excessive vis-à-vis de pays tiers". Concrètement, la ministre des Engagés affirme que les dépendances "dans les domaines les plus critiques" sont en cours d’analyse. On relève également que des mesures ciblées ont déjà été prises comme l’interdiction de l’outil d’IA chinois DeepSeek et une stratégie cloud est en cours d’élaboration. En parallèle, des alternatives souveraines sont à l’étude, comme Beam, présenté comme un “WhatsApp belge”. Son intégration au sein de l’administration fédérale est actuellement examinée. La Belgique n’est donc pas le meilleur élève, mais garde en ligne de mire cet objectif de souveraineté. "Nous suivons de près les initiatives d’autres États membres européens qui pourraient également être pertinentes pour la Belgique et nous participons activement aux initiatives européennes visant à renforcer la souveraineté technologique et numérique" déclare Vanessa Matz, ministre en charge du numérique. Source : https://www.rtbf.be/article/passage-de-windows-a-linux-pourquoi-la-france-s-apprete-a-tourner-le-dos-aux-outils-numeriques-americains-11712893
    • OK, merci Charon, donc il reste bien incontournable même si pas parfait 👍
    • Les jeux en ligne tombent rarement en panne d’un seul coup. La session commence, le casque est enfilé, la console semble prête, et pourtant, quelque chose cloche avant même que [...]
    • Flasher le bios ne pouvait pas faire de mal mais oui je pense aussi que ce n'était pas le réel problème. Mais le microcode agit aussi sur les tensions et parametres de la ram donc ca peut aggraver le phénomene.
    • Des petits malins ont fait tourner SteamOS et son client Steam sur la fameuse console de Nintendo. En fin d’année dernière, Valve a présenté une nouvelle étape dans sa stratégie [...]
    • Disons que mon Bios etait pas jour mais avait le correctif 0x12B mais je viens de look le V-core a fais un pic 1392 en idle et 962 en usage intensif mais depuis 12h en enlevant le XMP j'ai eu aucun BSOD donc pour le moment ça tiens bien malgré une bonne heure sur du Cyberpunk 2077 en Ultra et Path tracing. Pour le moment je l'utilise normalement j'ai eu aucun redémarrage inopiné.  Après le correctifs de microcode corrige le problème mais ne le répare pas si la dégradation a déjà commencer cela permet juste d'éviter que ça continue. 
    • Si parce que si memtest trouve une erreur c'est sur qu'il existe un problème sur la ram mais azamos pourra confirmer si il passe, qu'helas memtest ne detecte pas tous les problemes de ram. C'est vrai a 95% juste mal exprimé
    • Ah oui c'est vrai que je n'ai pas pense à cà la 13 et 14 eme generation de processeurs intel ont eu pas mal de problemes de fiabilite et performance. Normalement les microcode recents ont tout corrigé. Donc tu as bien fait de flasher le bios. Il était pas à jour?
    • Pour le moment j'ai mis a jour mon bios (Instant Flash) et j'ai retirer le XMP, je vais tester ça pdt 24 -48h parmis les choses que j'ai pu trouver il y aurai peut être une sortes de dégradation du CPU de 14e Gen qui en serai en cause ? 
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